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Accueil Saison 2016-2017 Spectacles CIRCLES-ANNE PACEO

CIRCLES-ANNE PACEO

PRESENTATION

Jeudi 12 janvier 19h
Tarif : 10€
Durée indicative : 1h


Née en 1984, batteuse sans frontières et globe trotteuse, Anne Paceo est portée depuis son plus jeune âge par un besoin viscéral, insatiable et inaltérable de jouer, créer, partager. Cette passion l’a amenée à jouer dans plus de 39 pays sur les 5 continents, avec les plus grands musiciens, à remporter une Victoire de la Musique ou encore à publier 4 disques en leader salués par la critique, dont le premier à 24 ans. Après le succès de ses groupes Triphase et Yôkaï, Anne Paceo revient avec un nouveau projet explosif aux influences électriques qui met en valeur le chant et la voix de Leila Martial.
Entre chansons intenses, embardées instrumentales, rythmiques telluriques et souffles libertaires, Circles déploie un groove organique, poétique et inspiré.
Anne Paceo s’entoure d’un groupe emblématique d’une nouvelle génération de musiciens, inventive et décomplexée.

 

http://annepaceo.com/fr

 

DISTRIBUTION

 

Batterie, voix, compositions Anne Paceo

Voix Leila Martial

Saxophone Christophe Panzani

Claviers Tony Paeleman

 

 

Anne PACEO

Charlie Haden a dit d’elle : « Elle m’a immensément impressionné par son talent, sa musicalité et son dévouement à sa forme d’art. »

Née en 1984, batteuse sans frontière et globe trotteuse, Anne Paceo est portée depuis son plus jeune âge par un besoin viscéral, insatiable et inaltérable de jouer, créer, partager. Cette passion l’a amenée à jouer dans plus de 41 pays sur les 5 continents, avec les plus grands musiciens, ou encore à publier 4 disques en leader salués par la critique, dont le premier à 24 ans. Anne a grandi dans un environnement artistique, élevée par une mère peintre et un père guitariste amateur. Elle passe les premières années de sa vie à Daloa en Côte d’Ivoire, bercée par les percussions des grands maitres qui répètent à côté de la maison familiale. De cette enfance elle ne se rappelle que de sensations et d’émotions, l’odeur de la pluie sur la terre rouge, l’odeur du beurre de karité sur la peau de sa nounou, la joie procurée par le rythme, l’air moite et chargé d’humidité. Accompagnatrice recherchée, on peut l’entendre sur scène depuis ses 19 ans avec les grands noms de la scène jazz française et internationale (Christian Escoudé, Rhoda Scott, Michel Legrand, Yaron Herman, Rick Margitza, Henri Texier, Andy Sheppard, Alain Jean-Marie, Riccardo Del Fra, Philippe Catherine, Emmanuel Bex, Dan Tepfer, Raphael Imbert, Norbotten Big Band, European Jazz Orchestra, …) mais aussi de la scène rock indépendante française (Jeanne Added, Mélissa Laveaux, China Moses…) ou de la musique du monde ( Lena Chamamyan, Myanmar meets Europe,…). A 21 ans elle intègre la classe jazz du Conservatoire National Supérieur de Paris où elle fait la rencontre de celui qu’elle considère comme son maitre, le batteur Dré Pallemaerts. Durant ces 4 ans d’études Dré ne lui parle que très peu de son instrument. Il lui enseigne la concentration, comment entrer dans le son, comment être musique, comme trouver la note juste, le geste juste, comment incarner chaque note, faire chanter l’instrument. Cette rencontre va littéralement marquer sa façon d’aborder la batterie ainsi que de la composition. « Quand j’écris un nouveau morceau la première chose qui vient c’est toujours la mélodie. J’écris beaucoup en chantant. Ma musique est souvent reliée à des expériences, des rencontres, des mouvements intérieurs, des endroits qui m’ont marquée. Je raconte des histoires, mes histoires, sans forcément mettre des mots dessus. Pour moi la musique doit avant tout parler aux sens. »

 

Leila MARTIAL

Elle découvre le jazz dans son Sud-Ouest natal et entre alors au CNR de Toulouse où elle obtient son DEM, et sillonne un bon nombre d’écoles (Music’halle à Toulouse, le CNSM de San-Sebastian, le CNR de Montpellier, l’EDIM à Cachan). Souvent, elle se retrouve seule chanteuse au milieu d’instrumentistes et sa démarche résonne fort de cette expérience. Parallèlement, elle creuse sa passion pour la musique tzigane et les chants traditionnels en général. Le voyage et la rencontre sont au cœur de sa démarche de joyeuse improvisatrice et elle développe petit à petit un langage imaginaire entre scat et yaourt, qui fera sa marque de fabrique. En 2009, elle reçoit le 1er prix de soliste au concours National de Jazz à la Défense ainsi que le 3ème prix de groupe avec son quartet. C’est avec ce même groupe qu’elle sortira en 2012 son 1er album « Dance floor » sur le label Outnote, qui la révèlera au milieu jazz.

En 2013, elle remporte à nouveau le 1er prix de soliste au concours de Crest jazz vocal puis en 2014, elle est lauréate de la tournée Jazz Migration pendant laquelle elle monte son nouveau projet BAA BOX. C’est avec ce groupe qu’elle sort son 2ème album “Baabel” le 30 septembre 2016 sur le label Laborie. Leïla participe à de nombreux projets, tantôt en tant que leader (Baa Box, Fil), tantôt en tant que sidewoman ou électron libre. Son désir a toujours été de concilier d’une part les collaborations à long terme et d’autre part les rencontres inédites.

 

Christophe PANZANI

Natif de la région Région Rhône-Alpes, ce multi-instrumentiste souhaite élargir son champ de vision culturel et musical. Il intègre des groupes de funk, de musique brésilienne, africaine ou de jazz qui lui permettent d’explorer et d’apprendre de toutes les musiques. Il joue du saxophone ténor, du saxophone soprano, de la clarinette basse et de la flûte traversière. On le retrouve dans de nombreuses formations musicales aux esthétiquesdiverses. En Jazz : Pierre Perchaud trio, Color Sextet de Bruno Schorp, Nicolas Moreau quintet, Florian Pelissier quintet, Anne Pacéo Circles, 117 Element, Carla Bley Big Band... En World music, Electro, Hip-hop : Somi, Ousmane Danedjo, Fayçal Salhi quintet, Da Romeo and the Crazy Moondog band, Electro Deluxe, Hocus Pocus, Milk Coffee and Sugar, 20syl, DJ Greem, Maria Tejada... Depuis 2002, il joue du saxophone ténor dans le célèbre Carley Bley Big Band. En 2007, il fonde son premier groupe, le Pasta Project, en hommage à son nom et à ses origines italiennes. En 2009, Le quintet de Christophe Panzani réalise une création pour l’Orchestre symphonique Gradus Ad Musicam de Nancy. Pour la saison 2015-2016, le groupe est notifié en résidence à l’Arsenal de Metz avec le Quatuor Voce et le quintet à vent Arte Combo pour une création autour de la musique française pour piano du XXe siècle. En 2011, il rejoint le RXRA Group, la formation musicale jazz d’Eric Serra ; Le célèbre compositeur des musiques de films de Luc Besson.  Sa dernière formation musicale est le groupe The Watershed, avec Tony Paeleman, Pierre Perchaud, Karl Jannuska. Leur premier album Inhale/Exhale est sorti le 22 janvier 2016.

 

Tony PAELEMAN

Reconnu depuis plusieurs années par les passionnés de jazz et ses pairs comme l’un des virtuoses de sa génération. C’est sans doute parce qu’au-delà de son talent éclatant, il nourrit depuis toujours sa musique de multiples influences et fait aussi appel à ses émotions les plus intimes. Après plusieurs tournées et autres collaborations fructueuses dans et hors du jazz (Vincent Peirani, Anne Pacéo, Olivier Bogé, Emile Parisien, O.N.J, Offering, Karl Jannuska, Sonia Cat-Berro…) il sort un premier album « Slow Motion » en forme d’aboutissement et de nouveau départ pour ce jeune trentenaire qui joue du piano depuis qu’il a cinq ans. Le style de Tony Paeleman va évoluer dans le temps, se façonner aux contacts de ses nombreuses inspirations, du rock à la pop, du classique. Adolescent, il commence à créer sa propre voix. A 19 ans il entre au Conservatoire de Nice et en ressort diplômé quatre ans plus tard. Il trouve assez facilement du travail dans plusieurs groupes de la région où il reprend avec bonheur des standards de Stevie Wonder, Prince et Tower of Power. Mais le jazzman tourne en rond. Son envie de progresser et de gagner en maturité le décide à rejoindre la capitale et relancer les dés.Elle est déjà en quelque sorte sa marque de fabrique. Car si Tony aime avant tout s’amuser, se dépasser, se surprendre au piano, il n’hésite surtout jamais à bousculer ses acquis. L’autre grande force du jeune pianiste est justement que pour arriver à ses fins, pour toucher au plus près son art, il est aussi capable de discipline absolue et signe pour quatre ans de plus au Département Jazz et Musiques improvisées du prestigieux Conservatoire National Supérieur de Paris. A sa sortie du CSNM -auréolé de la mention Très bien- il forme en parallèle de ses projets de jazz le groupe électrique « 117 Elements » avec son ami bassiste Julien Herné dans lequel il joue du Fender Rhodes, son autre instrument de cœur.
Son ouverture d’esprit, son goût éclectique, sa curiosité sincère sont autant de traits de caractère qui ont façonné sa manière de jouer, mélange rare de douceur et de férocité. Que ce soit ce qu’il écoute - du hip-hop à la pop-rock, de Radiohead à Rage Against The Machine – ou les nombreux voyages qu’il a effectués grâce au piano – du Venezuela à la Russie en passant par la Nouvelle Orléans - Tony trouve naturellement de quoi enrichir et renouveler sa propre vision du jazz.

 

 

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