Opéra de Reims

Calendrier

« février 2017 »
L M M J V S D
30 31 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 1 2 3 4 5
 

3 rue Chanzy
03 26 500 392


Les Amis de l’Opéra

Opéra de Reims


Photos

zoomer


Nos soutiens

Accueil Saison 2016-2017 Spectacles LA BELLE ET LA BETE

LA BELLE ET LA BETE

Présentation

MALANDAIN BALLET BIARRITZ

Samedi 15 octobre 20h30
Dimanche 16 octobre 14h30
Lundi 17 octobre 10h (scolaire)
à partitr de 6 ans

Tarifs : 28€ - 23€ - 17€ - 7€
Durée indicative : 1h20


Après le succès de Cendrillon, Thierry Malandain poursuit son exploration du monde des contes avec La Belle et la Bête. Aux commandes du  Ballet Biarritz, le chorégraphe donne corps à cette aventure initiatique, riche en symbolique, qu’il réinvente sur la musique de Tchaïkovski. Dans le style fluide, élégant et poétique qu’on lui connaît, il s’empare ainsi du conte du XVIIesiècle pour creuser le thème de la dualité qui se trouve au cœur de cette histoire d’amour : opposition entre la beauté et la laideur, le corps et l’esprit, le féminin et le masculin... Mais Malandain, chorégraphe à l’imaginaire sans limite, nous emmène aussi dans le fantastique pour livrer une vision très personnelle de l’œuvre où la Bête devient une allégorie de la souffrance de l’artiste. D’une grande beauté visuelle la danse s’inspire d’idées fortes : dédoublement de la figure de l’artiste, ressorts cachés des êtres, mélange de genres. Car il y a bien deux lignes directrices dans le ballet. La première est celle d’un classicisme réjouissant, avec de grands ensembles où les interprètes du Ballet Biarritz excellent. La seconde est celle d’un lyrisme abstrait, aux lignes épurées d’une audacieuse modernité. Un voyage au-delà des apparences, dans un monde onirique irisé et tourbillonnant, charnel et métaphysique.

Retrouvez la conférenceICI 

 

 

distribution

Musique enregistrée : Piotr Illitch Tchaïkovski
Chorégraphie : Thierry Malandain
Décors et costumes : Jorge Gallardo
Conception lumière : Francis Mannaert
Réalisation costumes : Véronique Murat
Réalisation décor et accessoires : Frédéric Vadé
Réalisation masques : Annie Onchalo
Maîtres de ballet : RichardCoudrayFrançoise Dubuc
Ballet Biarritz : 22 danseurs

Coproduction Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles, Biennale de la danse de Lyon 2016, Opéra de Saint-Etienne, Ballet T - Teatro Victoria Eugenia Donostia / San Sebastián, CCN Malandain Ballet Biarritz
Partenaires Donostia / San Sebastián Capitale Européenne de la Culture 2016, Orquesta Sinfónica de Euskadi, Opéra de Reims, Opéra de Vichy, Teatro Mayor de Bogota, Fondazione Teatro Communale Città di Vicenza, Dance Open Festival de Saint Petersbourg, Teatros del Canal de Madrid, Equilibre-Nuithonie-Fribourg, Théâtre Olympia d’Arcachon.

 

 

 

 

 

 

 

 

Thierry MALANDAIN

Chorégraphie

Thierry Malandain né le 13 avril 1959 à Petit-Quevilly, a suivi le parcours naturel du danseur classique, mais avec un goût marqué pour les marges et une ténacité hors du commun. Ainsi, plutôt que de suivre les grandes formations reconnues, il passe par l’enseignement de Jacques Chaurand, Monique Le Dily, René Bon, Daniel Franck, Gilbert Mayer et Raymond Franchetti : tous éminents et passionnants enseignants à la personnalité aussi forte que pittoresque… Violette Verdy qui préside le concours de Lausanne où il se présente en 1978, l’engage à l’Opéra de Paris pour la saison 1977-1978. Il y rencontre Jean Sarelli, alors « Le » maître de ballet, et le suit lorsque ce dernier prend la direction du Ballet du Rhin. Thierry Malandain reste à Mulhouse jusqu’en 1980, puis rejoint le Ballet Théâtre Français de Nancy que dirige Hélène Traïline et Jean-Albert Cartier. Cela jusqu’en 1986. C’est au cours de ces six années lorraines qu’il fait, avec succès, ses premières expériences de chorégraphe : en 1984, il obtient le 1er Prix du concours Volinine avec Quatuor op3, musique de Guillaume Lekeu, puis après Maguy Marin, en 1985 et 1986, le 1er Prix du concours de Nyon en Suisse avec Sonatine, musique de Karlheinz Stockhausen et Métamorphosis, musique de Benjamin Britten. On notera déjà le choix très exigeant de la musique et l’ambition de ses propositions. 

 

En 1986, Thierry Malandain fait un pari. Il quitte le Ballet Théâtre Français de Nancy avec huit danseurs et fonde la compagnie Temps Présent qui s’installe à Elancourt (78), en banlieue parisienne. C’est délibérément choisir les marges et s’assurer d’un travail de titan. Dès la saison suivante, il est lauréat de la Fondation de la Vocation, de la Fondation Oulmont et reçoit le 1er Prix du concours chorégraphique de La Baule, le 1er Prix du concours chorégraphique de Vaison-la-Romaine, et à Paris avec Angelin Preljocaj et Claude Brumachon, le Prix de la Nuit des Jeunes Créateurs… Des pièces comme l’Homme aux semelles de vent (1986) sur une musique de Benjamin Britten, devenue Les Illuminations (1989) pour le danseur Patrick Dupond et le Ballet National de Nancy, ou Edgar Allan Poe (1988) qui s’appuie sur des partitions de Claude Debussy et André Caplet et surtout Folksongs (1986) sur une musique de Benjamin Britten - repris par plusieurs compagnies - dont le Ballet de Tours de Jean-Christophe Maillot - contribuent à le faire reconnaître comme un jeune talent prometteur. Alors qu’en pleine année de la danse (1988) on ne parle que des aventures de la Jeune Danse Française, Thierry Malandain est ce chorégraphe qui, comme ses collègues, travaille au développement de la danse en banlieue mais en revendiquant son attachement au vocabulaire classique. Il chorégraphie même des ballets pour les troupes des maisons d’opéra comme Danses qu’on croise (1987), sur une musique de Johannès Brahms pour le Ballet de l’Opéra de Nantes. Ce singulier positionnement déconcerte le milieu chorégraphique français mais n’entrave pas l’audience internationale. Au contraire, on commence à parler, en Belgique en particulier, du Français qui crée la même année (1990) Les Sylphides, sur une musique de Frédéric Chopin pour le Ballet royal de Wallonie et Petite Lune (musique de Dmitri Chostakovitch) pour le Ballet royal de Flandres, une performance…

 

En 1991, Thierry Malandain monte Pulcinella d’Igor Stravinski sur la scène de ce qui est encore la Maison de la Culture de Saint-Etienne. Le directeur, Jean-Louis Pichon est en train de guider l’institution vers son nouveau rôle d’Opéra-Théâtre (il deviendra L’Esplanade en 1994). Il sait qu’il a besoin d’un chorégraphe sensible à la musique et capable de proposer une activité forte sur le terrain. Il propose à la compagnie Temps Présent de l’accueillir en résidence à Saint-Etienne. C’est le début d’une aventure de six ans qui verra le chorégraphe créer plusieurs de ses ballets les plus repérés : La Fleur de pierre (1994) de Serge Prokofiev, l’Après midi d’un faune (1995) de Claude Debussy, Ballet mécanique (1996) de Georges Antheil, Sextet (1996) de Steve Reich, Casse Noisette (1997) de Piotr Ilitch Tchaïkovski... et engager une très originale démarche : recréer les ballets du compositeur stéphanois Jules Massenet.

 

C’est alors en 1997 que le chorégraphe reçoit une proposition : le Ministère de la Culture et de la Communication et la ville de Biarritz lui offrent de fonder dans la station balnéaire basque le premier Centre Chorégraphique Contemporain de style classique. L’affaire se déroule assez rapidement au point que dès septembre 1998, le Centre Chorégraphique National - Ballet Biarritz voit le jour et s’installe dans la Gare du Midi, vaste édifice déserté par les trains et qui domine de ses deux hautes tours carrées la douceur des jardins biarrots.

 

L’activité de la compagnie n’en diminue pas. A partir de 1999, toujours soutenue par Jean-Louis Pichon, commence l’intégrale Massenet, avec Le Cid, Le Carillon et Cigale. En 2000, La Chambre d’Amour, création musicale de Peio Çabalette évoque une belle légende locale comme hommage au nouvel ancrage du chorégraphe. En 2001, c’est un fameux programme d’Hommage aux Ballets russes plein de verve et d’irrévérence qui attendrit.

 

En 2003, avec Les Créatures, musique de Ludwig van Beethoven, Ballet Biarritz franchit une étape créative importante. La pièce, forte, graphique, ambitieuse, dégage un sentiment de maturité et d’aisance qui lui assure une reconnaissance importante. Pour la première fois, grâce à Dominique Hervieu et José Montalvo, la troupe se produit officiellement à Paris (Théâtre national de Chaillot), tandis qu’à Moscou, Les Créatures sont nominées aux Benois de la Danse et recoivent à Cuba, le Prix de la Critique du XIXème festival International de Ballet de La Havane.

 

En 2004, Le Sang des Etoiles conforte ce succès. C’est à partir de ce moment que le CCN devient l’un de ceux assurant le plus grand nombre de représentations annuelles accompagné d’une forte présence internationale. L’institution monte aussi en puissance. En 2000, sa capacité à susciter l’accord amène presque naturellement Thierry Malandain à la tête du Temps d’Aimer, festival qu’organise la ville. La même année, il fonde à Donostia-San Sebastián un junior ballet transfrontalier avec la collectivité basque espagnole. Pendant quatre ans, tout cela est mené de front.

 

En 2005, souhaitant se concentrer sur son travail, le chorégraphe abandonne la direction artistique du festival le Temps d’Aimer. Il enchaîne alors deux pièces sur l’esprit du ballet préromantique, Les Petits Riens (2005) de Wolfgang Amadeus Mozart et Don Juan (2006) sur la partition de Christoph Willibald Gluck tandis que sur une musique d’Alfred Schnittke, il honore avec L’Envol d’Icare (2006), nominé à Moscou aux Benois de la Danse, sa première commande pour le Ballet de l’Opéra national de Paris. Nombreuses des 80 œuvres de Thierry Malandain sont d’ailleurs au répertoire d’autres grandes compagnies, de Caracas à Hong Kong, en passant par West Palm Beach, Aspen, le Caire, Riga, Tunis, Karlsruhe ou encore au Sadamatsu Hamada Ballet, au Teatro di San Carlo de Naples, au Staatsoper, au Volksoper de Vienne. En France, au Ballet de l’Opéra national du Rhin, au Ballet national de Marseille, au Ballet de l’Opéra national de Bordeaux, au Ballet du Capitole de Toulouse, etc.

 

2008, c’est l’année de L’Amour sorcier de Manuel de Falla et à l’écoute de Diego Vélasquez, Le Portrait de l’infante, musique de Maurice Ravel avec sur scène trois Ménines du peintre et sculpteur espagnol, Manolo Valdès. Mais il faut croire qu’il est impossible de s’éloigner du travail de terrain. Fin 2008, après avoir fêté les dix ans de présence dans la ville, à la demande de Didier Borotra, maire de Biarritz, le chorégraphe reprend la direction du festival le Temps d’Aimer. Ce qui ne l’empêche pas de remonter en décembre une nouvelle production de Carmen (1996), musique de Franz Schubert, l’œuvre qui décida de sa nomination à la tête du CCN Ballet Biarritz.

 

En août 2009, Thierry Malandain est élevé au grade d’officier des Arts et Lettres. C’est avec une nouvelle appellation « Malandain Ballet Biarritz » que débute pour le chorégraphe une nouvelle ère. S’ensuivent la création de Magifique (2009), musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski et du Roméo et Juliette (2010) d’Hector Berlioz, deux ballets qui rencontrent les faveurs du public et de la critique. Avec Lucifer (2011), Thierry Malandain, pour la seconde fois de sa carrière collabore avec un compositeur, Guillaume Connesson. La partition est créée par l’Orchestre de Pau Pays de Béarn dirigé par son chef Fayçal Karoui, également directeur musical du New York City Ballet. En 2012, pour fêter les dix ans d’une riche collaboration, l’Opéra de Reims passe commande d’un ballet auprès de Thierry Malandain. Ayant carte blanche, le chorégraphe en profite pour explorer un autre univers musical en réglant Une Dernière chanson sur des chants traditionnels français interprétés par Le Poème Harmonique de Vincent Dumestre. Cette oeuvre est récompensée par le Grand Prix - catégorie danse - du Syndicat de la Critique Théâtre, Musique et Danse en 2012.

 

En 2013, alors que le Malandain Ballet Biarritz dépasse désormais les cent représentations annuelles, à la demande de Laurent Brunner, directeur de l’Opéra royal de Versailles, le chorégraphe créé Cendrillon sur la partition de Serge Prokofiev. Outre le merveilleux écrin de l’Opéra royal du Château de Versailles, sous la direction de Josep Caballé-Domenech, les représentations bénéficieront du concours de l’Orquesta Sinfónica de Euskadi originaire de Donostia-San Sebastián. Triomphe d’humanité, Cendrillon fait l’unanimité de la presse et du public et en 2014, Thierry Malandain reçoit à Berlin le Prix du meilleur chorégraphe aux Taglioni European Ballet Awards décerné par la fondation Malakhov.

#RETOUR

 

 

 

 

 

 

Jorge GALLARDO

Scénographie et costumes

Né au Chili, il y débute des études d’architecture à l’Université Catholique puis obtient une licence d’Arts Plastiques à l’Université de Santiago. Jorge Gallardo commence sa carrière de décorateur et de créateur de costumes au Ballet du Nord, pour le ballet L’Amour sorcier de Thierry Malandain. Il s’installe alors à Miami, où il débute une belle carrière aux Etats-Unis. Il vit aujourd’hui à Santiago du Chili, et travaille pour diverses compagnies : Ballet Théâtre Français de Nancy (Patrick Dupont), American Ballet Theatre, Alvin Ailey, Royal Swedish Ballet, Miami City Ballet, Munich Operhouse, Ballet Florida, San Francisco Ballet, Malandain Ballet Biarritz.

#RETOUR

 

 

 

 

 

 

Francis MANNAERT

Concepteur lumières

Depuis de nombreuses années, Francis Mannaert se partage entre la direction technique et la conception d’éclairage. Celle-ci, avec une préférence pour le monde de la danse et de la musique, qui est une passion et reste une priorité.

Différentes incursions dans l’univers de l’architectural et de la muséologie lui ont toutefois permis de développer d’autres sentiments et approches originales de la lumière.

Par conviction, celle-ci ne doit en aucun cas prendre le pas sur l’artiste ou l’œuvre ou le monument.

A l’opposé d’un grand nombre de concepteurs actuels, Francis Mannaert se veut de privilégier la sobriété et la finesse et préfère la justesse, l’intelligence et la sensibilité aux effets trop faciles et tape à l’œil.

 Par un travail en étroite collaboration avec l’artiste, le chorégraphe ou le metteur en scène, ou grâce à l’approche en profondeur de l’œuvre ou du monument, sa mise en lumière vise à valoriser et accentuer l’Etre et l’objet, la situation ou les sentiments et non à les supplanter ou à les effacer. 

La lumière naturelle est source de vie et de joies, l’éclairage se doit d’en être le reflet et le prolongement !

#RETOUR

 

 

 

 

 

 

Richard COUDRAY

Maître de ballet

Formé au Conservatoire Régional de Tours puis au Conservatoire National de Paris avec Alain Davesne, en 1980, il commence sa carrière de danseur au Ballet Théâtre Français de Nancy, dirigé par Jean-Albert Cartier et Hélène Traïline. En 1986, il participe à la création de la Compagnie Temps Présent, créée par Thierry Malandain. En 1994, il intègre le Ballet Nacional Chileno qu’il quitte en 1995, à la demande de Jean-Albert Cartier et Hélène Traïline pour un engagement au Ballet de Nice. En 1997, vient l’heure de la reconversion… Il devient alors professeur de danse pour la Compagnie Hallet Eghayan.

En 1998, il retrouve Thierry Malandain à Biarritz et participe au lancement et au développement du Centre Chorégraphique National en tant que Maître de Ballet.

#RETOUR

 

 

 

 

 

 

Françoise DUBUC

Maître de ballet

Formée par Marika Besobrasova à Monte-Carlo, Françoise Dubuc commence sa carrière au Het Nationale Ballet d’Amsterdam puis au Ballet Théâtre Français de Nancy où, nommée « soliste principale », elle dansera aux côtés de Rudolf Noureev durant trois saisons.

En 1986, elle quitte Nancy pour fonder la Compagnie Temps Présent avec Thierry Malandain, puis crée par la suite sa propre école de danse à Pau, où elle enseigne pendant huit ans.

En 1998, à l’ouverture du Centre Chorégraphique National de Biarritz, elle rejoint Thierry Malandain en tant que responsable de la sensibilisation auprès du jeune public.

Aujourd’hui, maîtresse de ballet au sein du Malandain Ballet Biarritz, elle est également chargée de remonter les ballets de Thierry Malandain dans les compagnies professionnelles en France et à l’étranger. 

#RETOUR

 

HAUT DE PAGE