Opéra de Reims

Calendrier

« avril 2017 »
L M M J V S D
27 28 29 30 31 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
 

3 rue Chanzy
03 26 500 392


Les Amis de l’Opéra

Opéra de Reims


Photos

zoomer


Nos soutiens

Accueil Saison 2016-2017 Spectacles MY FAIR LADY

MY FAIR LADY

PRESENTATION

Samedi 10 décembre 20h30
Dimanche 11 décembre 14h30 (audiodescription)
Chanté en français
Tarifs : 54€ - 44€ - 28€ - 10€
Durée estimée : 3h15 avec entracte

 


Pauvre petite vendeuse de violettes devant les marches de l’Opéra Royal de Londres, Eliza Doolittle rêve de s’élever dans le grand monde. Pour cette improbable Lady, l’ascension parait bien scabreuse, encombrée qu’elle est par ses mauvaises manières et la rusticité de son langage. Seul un Pygmalion, ici un linguiste distingué rencontré à la sortie de l’Opéra, pourra façonner Eliza et la métamorphoser en vraie Lady…
Inspirée de la pièce Pygmalion de Georges Bernard Shaw, My Fair Lady explose à Broadway en 1956 avec Julie Andrews en Eliza. Mais c’est Audrey Hepburn dans la version filmée de Georges Cukor en 1964 qui aura marqué les mémoires et imposé la jolie fleuriste dans le parterre des comédies musicales à succès. Parmi toutes les collaborations réussies du compositeur Frederick Loewe et du librettiste Alan Jay Lerner, My Fair Lady leur aura offert la gloire la plus éclatante.
Sur l’adaptation française du livret par le talentueux Alain Marcel, le metteur en scène et décorateur Paul-Emile Fourny se plait à restituer l’atmosphère de comédie musicale la plus authentique, claquettes comprises, et s’amuse des accents en faisant d’Eliza un personnage pittoresque digne d’Arletty !

 

 

DISTRIBUTION

Direction musicale : Benjamin Pionnier
Mise en scène, scénographie :Paul-Emile Fourny
Costumes : Dominique Burté
Lumières : Patrice Willaume
Chorégraphies : Elodie Vella-Pionnier
 

Eliza Doolittle : Fabienne Conrad
Henri Higgins : Jean-Louis Pichon
Colonel Hugh Pickering : Georges Beller
Alfred P. Doolittle : Matthieu Lécroart
Freddy Eynsford-Hill : Raphael Brémard

Claquettes
Chorégraphie : Jean-Charles Donnay + 3 danseurs

Choeurs : ELCA
Chef de coeur : Hélène Le Roy
Orchestre : Opéra de Reims

 

Coproduction de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole et de l’Opéra Grand Avignon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Benjamin Pionnier

Direction musicale

Benjamin Pionnier étudie le piano, le chant, la clarinette, la contrebasse, l’écriture et la direction de chœur. Il se perfectionne ensuite en piano auprès de Brigitte Engerer.

En direction d’orchestre, il étudie d’abord en France puis en Grande-Bretagne et obtient un Premier Prix de Direction d’orchestre. Lauréat de concours internationaux, il est choisi pour participer à un cycle de Master-Classes à travers l’Europe.

Benjamin Pionnier a été l’assistant de nombreux chefs de renom, notamment James Levine au Metropolitan Opera de New York ainsi qu’au Carnegie Hall.

Au cours des dernières saisons, il a notamment dirigé L’Enfant et les Sortilèges/ Ravel au Théâtre Bolchoï de Moscou, Carmen/ Bizet à l’Opéra de Hong-Kong, à l’Opéra de Shanghai, à l’Opéra National de Corée (Séoul), Faust/ Gounod à Buenos Aires et à Hong Kong, La Fille du Régiment/ Donizetti et giselle / Adam au Teatro Massimo de Palerme, Hamlet/ Thomas à Moscou, Hänsel und Gretel/ Humperdinck à Metz, Werther/ Massenet à Buenos Aires, Les Contes d’Hoffmann/ Offenbach à l’Opéra d’Etat de Singapour, Orphée et Eurydice / Glück et La Vie Parisienne/ Offenbach à Nice, L’Elixir d’amour/ Donizetti à Metz, Cosi fan Tutte/ Mozart, Il Barbiere di Siviglia/ Rossini et Le Nozze di Figaro/ Mozart au Festival « Musiques au cœur »,

 

Il a aussi dirigé Roméo et Juliette/ Gounod à Moscou, Salle Tchaïkovski, à la tête de l’Orchestre National de Russie, en ouverture de l’année France-Russie, La Vie Parisienne/ Offenbach à l’Opéra de Massy, La Veuve joyeuse/ Léhar à l’Opéra d’Avignon, Roméo et Juliette/ Gounod, Rigoletto/ Verdi, La Traviata/ Verdi, L’Elisir d’amore/ Donizetti, Carmen/ Bizet, Eugène Onéguine/ Tchaikovsky à l’ Opéra National de Slovénie de Maribor, Die Entführung aus dem Serail/ Mozart à Bienne et en tournée en Suisse...

Dans le répertoire symphonique, il a notamment dirigé l’Orchestre Philharmonique de Moscou, l’Orchestre National de Montpellier, l’Orchestre National de Russie, l’Orchestre Philharmonique de Nice, l’Orchestre du Teatro Massimo Bellini de Catania, l’Orchestre de Cannes PACA, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, l’Orchestre de l’Opéra National de Lorraine, les orchestres de Shanghai, Toulon, Avignon, Catania, Bienne, Marseille, Manchester, Dublin, le Philharmonique de l’Opéra National de Slovénie…

Sa récente direction de Capriccio/ R. Strauss à la tête de l’Orchestre National de Lorraine a été particulièrement remarquée et saluée par la critique.

Benjamin Pionnier a été Conseiller Artistique pour l’Opéra de Nice puis Directeur Artistique et Directeur Général de la Musique à l’Opéra National de Slovénie à Maribor.

Depuis 2016, l’Opéra de Tours et l’Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire sont placés sous sa direction.

#retour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paul-Émile Fourny

Mise en scène et scénographie

Après l’obtention d’un Premier Prix des Arts de la parole délivré en 1981 par le Conservatoire Royal de Wallonie de Liège, Paul-Émile Fourny est professeur, comédien, metteur en scène et responsable de l’animation du Centre culturel d’Oupeye en Belgique.

En 1985, il rejoint l’équipe de Gérard Mortier au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles. Poursuivant sa carrière en France depuis 1989, il travaille pour l’Opéra d’Avignon et les Chorégies d’Orange. Il est Directeur général et artistique de l’Opéra de Nice de 2001 à 2009 et Directeur artistique de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole depuis avril 2011.

Homme de théâtre, il développe sa carrière de metteur en scène parallèlement à la gestion des structures qui lui sont confiées. Il réalise les mises en scène de nombreux ouvrages lyriques en coproduction avec de grandes scènes internationales, telles que le New York City Opera et le Statni Opera de Prague pour Ariane et Barbe-Bleue de Dukas, le Teatro Colon de Buenos Aires pour Le Songe d’une Nuit d’Été de Britten…

En 2008, il met en scène Tosca de Puccini à Nice, à Modena, Piacenza et Ferrara, et Il Trittico de Puccini au Festival international de musique de Macao dans le cadre de l’année Puccini à travers le monde. En 2009, il réalise notamment la mise en scène des Contes d’Hoffmann à l’Opéra National de Singapour, Manon Lescaut de Puccini au Festival de Torre Del Lago etFaust au New Israeli Opera de Tel Aviv. L’été 2011, le Festival de Savonlinna (Finlande) l’accueille pour l’ouverture avec Don Giovanni de Mozart et les Chorégies d’Orange pour Rigoletto de Verdi. Il réalise en 2012 de nouvelles productions de Werther pour le Teatro Argentino de La Plata, Carmen à l’occasion du 50e anniversaire de l’Opéra National de Séoul, My Fair Lady et Roméo et Juliette (coproduction Tours, Avignon, Massy, Metz et Reims).

Plus récemment, il propose de nouvelles coproductions de Ballo in Maschera avec l’Opéra de Bienne (CH), Il Trittico avec le Théâtre National Slovène de Maribor et l’Opéra de Tours, Cavalleria Rusticana / I Pagliacci avec l’Opéra de Toulon, ainsi que La Vida Breve de De Falla, A Midsummer Night’s Dream de Britten, les créations théâtrales de Charly 9 d’après le roman de Jean Teulé et deL’Étranger d’Albert Camus à l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole. Il met également en scène Manon Lescaut d’Auber à l’Opéra Royal de Wallonie, Samson et Dalila à Maribor et Don Giovanni au Festival de Savonlinna.

Cette saison, il mettra notamment en scèneWerther à l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole et Aïda aux Chorégies d’Orange.

Paul-Émile Fourny a reçu, en 2007, les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur.

#retour

 

 

 

 

 

 

 

 

Dominique Burté

Costumes

C’est à l’Opéra de Nancy que Dominique Burté débute, de figuration en stages de couture, de création d’accessoires en assistanat. Il collabore avec Rosalie Varda pendant dix ans pour l’opéra, le théâtre, le cinéma et la publicité. Parallèlement, il perfectionne sa technique dans l’un des meilleurs ateliers parisiens dirigé par Gérard Audier, où il rencontre Patrice Cauchetier et Jacques Schmidt. Il devient l’assistant de ce dernier au Théâtre National de Chaillot, à Nice, Avignon et Genève.

Antoine Bourseiller lui confie sa première création de costumes pour Les Fiançailles au Couvent qu’il met en scène. Suivent Rigoletto, Roméo et Juliette (m.e.s. Yves Lefebvre), Alcina (m.e.s. Carlos Barcena), Les Contes d’Hoffmann (m.e.s. Philippe Arlow) avec lequel il produit Otello au festival prestigieux de Macerata.

Au Théâtre, il travaille avec la compagnie messine “Roland Furieux” depuis 1995. Ils ont ensemble, entre autres, créé Un Caprice de Musset, remarqué au Festival d’Avignon en 1998, Les Caprices de Marianne, Quartett d’Heiner Muller (première mouture), Oncle Vania et La Double inconstance. Il s’ouvre à la scénographie avec Oh ! les beaux jours ! de Samuel Beckett, puis à l’occasion de la reprise de Quartett. À Strasbourg, il travaille régulièrement avec la compagnie “Les Acteurs de bonne foi”, pour des créations comme Ubu roi ou L’Histoire du soldat.

Ayant pris la direction en 2002 de l’atelier couture de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole, il conjugue création et fabrication (couturier, modiste, créateur de bijoux, masques, accessoires et marionnettes). Il y signe les costumes des Huguenots (m.e.s. L. Dale), Pelléas et Mélisande (m.e.s. J. de Pange), Death in Venice, Véronique et Lundi, Monsieur, vous serez riche (m.e.s. V. Vittoz, avec lequel il travaille régulièrement pour Le Médium/Le Pauvre Matelot et Viva la Mamma à Fribourg, Cavalleria Rusticana à Saint-Étienne, Don Giovanni à Bastia, Mithridate à Paris, La Fille du Régiment à l’Opéra de Lausanne avec Julie Fuchs),Les Contes d’Hoffmann, Monsieur de Chimpanzé/Monsieur Choufleuri, La Route Fleurie et Thaïs (m.e.s. E. Chevalier), Mi Amor de Charles Chaynes et Hamlet (m.e.s. B. Habermeyer), L’Elixir d’Amore (m.e.s. J. Lauwers), My Fair Lady et Roméo et Juliette (m.e.s. P-E. Fourny). 

#retour

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrice Willaume

Lumières

Patrice Willaume commence par éclairer de nombreux ballets du chorégraphe Patrick Salliot à l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole : Carmina Burina, Zorba, L’Oiseau de Feu, Daphnis et Chloé, Giselle, La Belle au Bois Dormant, Roméo et Juliette, Sylvia, Coppélia, Petrouchka…

Il signe également les éclairages d’opérettes et de comédies musicales, dont très récemment My Fair Lady.

Depuis plusieurs années, il a élargi son activité à l’opéra avec La Walkyrie, La Flûte Enchantée, Carmen, Faust, Fidelio, Don Giovanni, Madame Butterfly, Eugène Onéguine, Rigoletto, La Traviata, etc.

Outre Metz, il réalise des éclairages pour les grandes maisons d’Opéra françaises : Marseille, Nantes, Strasbourg, Nancy, Rennes, Saint-Étienne… En 2003, il crée également les lumières de Traviata aux Chorégies d’Orange et celles de Don Giovanni (mise en scène de Bernard Broca) au Festival Pierre Cardin de Lacoste (production : Ève Ruggieri). 

Dernièrement, il a signé les lumières de Lakmé et Roméo et Juliette (m.e.s. Paul-Émile Fourny), Gershwin Dance et Casse-Noisette (chorégraphies de Laurence Bolsigner ; décors de Jacques Griesemer), Hänsel und Gretel (m.e.s. Pénélope Bergeret), Viva la Mamma (m.e.s. Vincent Vittoz), Un Amour en guerre (m.e.s. Patrick Poivre d’Arvor et Manon Savary), Die Entführung aus dem Serail (m.e.s. Joël Lauwers), La Vie Parisienne (m.e.s. Jérôme Savary), Le Sacre du Printemps / L’Essence de la Danse, Il Turco in Italia (m.e.s. Federico Bertolani), The Fairy Queen (m.e.s. Laurent-Guillaume Dehlinger) à Metz et Samson et Dalila à l’Opéra de Maribor en Slovénie.

Il est également l’éclairagiste et le responsable technique de Pierre de Cultures, spectacles de théâtre de plein air administrés par le Conseil régional de Lorraine et présentés pendant plus de dix ans. Il se manifeste aussi dans la création et la scénographie d’expositions archéologiques en Lorraine, dont Le chemin des reliques, de multiples expositions au Musée de la Cour d’Or à Metz ou encore à Lyon (Nos ancêtres ont deux mille ans).

Il est depuis 2011 directeur technique de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole.

#retour

 

 

 

 

 

 

Élodie Vella-Pionnier

Chorégraphie classique

Élodie Vella étudie la danse classique à l’Institut Jeanine Stanlowa de Paris, puis est membre du Jeune Ballet de Paris. Elle étudie également le jazz et la danse contemporaine. Elle se perfectionne ensuite dans plusieurs institutions, dont l’Alvin Ailey Dance Theater à New York, et participe à plusieurs productions à l’Opéra National de Paris (La Petite Danseuse de Degas, Don Quichotte, La Sylphide...). Primée au concours de Bergame (Italie) en 2002 et dans plusieurs concours français, elle est invitée à danser au sein de différentes compagnies en France et en Suisse. Elle participe également à des productions chorégraphiques et lyriques dans de nombreux théâtres et Opéras (Opéra de Nice, Opéra de Monte-Carlo, Opéra National de Montpellier…). Elle réalise sa première chorégraphie en 2005 à l’invitation de Paul-Émile Fourny et Ève Ruggieri pour le Festival Musiques au Coeur d’Antibes, avec lequel elle collabore sans interruption depuis : L’Enlèvement au Sérail / Mozart (diffusé sur France 2, TV5 et Mezzo), La Traviata / Verdi, Carmen / Bizet, Rigoletto / Verdi, Cosi Fan Tutte / Mozart...), de même qu’au Festival Pierre Cardin de Lacoste. Suite au succès rencontré lors de son festival, Pierre Cardin lui commande une nouvelle chorégraphie pour l’Espace Cardin sur les Champs-Élysées. Ce

nouveau ballet Carmen-La Passion est créé en octobre 2008 sur des musiques de Bizet et sur un livret tiré de la nouvelle de Mérimée. Elle y interprète également le rôle-titre. Élodie Vella a créé les chorégraphies pour Manon Lescaut de Puccini au Festival Puccini de Torre del Lago avec le ballet et les étoiles du Ballet de Milan et à l’Opéra de Nice en 2009, Rigoletto de Verdi aux Chorégies d’Orange en 2011, Lakmé de Delibes à l’Opéra de Bonn et à l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole, Faust à l’Opéra d’Avignon et à l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole. Elle a notamment créé une nouvelle chorégraphie de Pulcinella de Stravinsky, puis de My Fair Lady à l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole et à l’Opéra d’Avignon, ainsi que de Carmen à l’Opéra National de Slovénie.

#retour

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Charles Donnay

Chorégraphie claquettes et danse

Après des études musicales au Conservatoire de Bordeaux et un titre de champion d’Europe de claquettes, Jean-Charles Donnay étudie la danse (classique, contemporaine, jazz), le chant et le théâtre. Danseur professionnel depuis 1988, il passe quelques années au sein de différents Opéras et compagnies (Reims, Dijon, Ballet de Champagne, Compagnie Grimaldi…) et se perfectionne dans le même temps en chant et en comédie pour revenir à ses premières amours, les comédies musicales. Ce qui lui permet d’être engagé comme danseur-chanteur-comédien lors de la création de Chantons sous la pluie en 1999 à l’Opéra Royal de Wallonie, spectacle repris à Paris au Théâtre de la Porte St-Martin (Molière du Meilleur Spectacle Musical en 2001). Il joue également dans 7 filles pour 7 garçons aux Folies Bergère avec Lio.

Il devient l’assistant du chorégraphe Barry Collins pour remonter Chantons sous la pluie à Paris, Nice, Reims, Metz, Bruxelles, Vichy, Toulon…, puis pour Simenon et Joséphine en création mondiale au Forum de Liège en 2003. Il participe en tant qu’assistant-chorégraphe et comédien-claquettiste à la reprise de la comédie musicale Sugar (rendue célèbre par le film de Billy Wilder, Certains l’aiment chaud, avec Marilyn Monroe) à l’Opéra Royal de Wallonie, l’Opéra de Toulon, l’Opéra d’Avignon, sur une chorégraphie de Barry Collins. Il assiste également Erick Margouët, de l’Opéra de Toulon, pour Casse-Noisette en 2004. En tant que danseur, il est engagé par Patrick Salliot pour la création de Zorba en 2007 et également au sein de la Compagnie Christine Grimaldi, unique représentante de la danse Renaissance italienne et française en France et à l’étranger (Turquie…), où il participe à des conférences-dansées sur les danses de cour. Il se produit également au sein de troupes de music-hall.

#retour

 

 

 

 

 

 

 

 

Fabienne Conrad

Eliza

 

D’abord diplômée de Sciences Po Paris et Premier Prix de Formation Musicale et de Piano, Fabienne Conrad se tourne ensuite vers le chant lyrique et remporte aussitôt le concours des jeunes interprètes féminines de Madrid. Elle débute à l’Opéra de Madrid (Teatro Real) dans Dialogues des Carmélites de Poulenc sous la direction de Jesus Lopez Cobos. Très appréciée pour son expressivité, elle est rapidement engagée pour des rôles de premier plan, en Espagne et en Belgique principalement : Leïla (Les Pêcheurs de Perles), la Comtesse (Les Noces de Figaro), Juliette (Roméo et Juliette de Gounod)…

C’est en incarnant Violetta dans La Traviata que la jeune soprano est révélée au public français et remarquée par la presse musicale : “Une découverte. Son assurance, sa technique vocale solide, son élégance, sa séduction, son timbre agréable, son intelligence du texte… annoncent une interprète prometteuse pour les grandes héroïnes d’opéra.” (Forum Opéra - Opéra de Rouen 2012).

Elle interprète alors Donna Anna (Don Giovanni), Mimi (La Bohème) ou encore le Requiem de Verdi à de très nombreuses reprises. Son sens de la scène, sa musicalité, sa solidité technique et sa maîtrise des pianissimis font de Fabienne Conrad une artiste à qui l’on confie des rôles particulièrement exigeants, comme les quatre rôles de soprano des Contes d’Hoffmann : Olympia, Giulietta, Antonia et Stella (Opéra de Rouen).

C’est avec ce quadruple rôle qu’elle fait ses débuts en 2015 en Allemagne (Opéra de Lübeck), dans une performance unanimement saluée par la presse.

L’année 2015 lui offre en outre de nombreuses prises de rôles importantes : Mireille, Manon de Massenet (Opéra National de Lituanie), Micaëla dans Carmen, le rôle-titre de Madama Butterfly, Eliza dans My Fair Lady... Elle reprend également cette même année les rôles de Mimi et de Violetta.

Parmi ses projets pour les saisons à venir : Violetta, Manon, les quatre rôles des Contes d’Hoffmann, le Requiem de Verdi, Norma de Bellini...

Choisie pour chanter en Belgique lors des cérémonies internationales de commémoration de la guerre 1914-1918 en présence des chefs d’États du monde entier, Fabienne Conrad se produit également lors des Galas de la Garde républicaine, ou encore en Russie, en tournée

avec orchestre, sous le haut-patronage de l’Ambassade de France, dans des airs d’opéra français et italien...

Elle a chanté sous la direction de Myung Wyung Chung, Jesus Lopez Cobos, Eliahu Inbal, Luciano Acocella, Cyril Diederich, Ryusuke Numajiri, Alexandr Skluskyi, Jonas Alber, François Boulanger,

avec l’ensemble MusicAeterna de Teodor Currentzis, etc.

Intéressée par les nouvelles formes de diffusion de l’art lyrique, elle a tourné un clip d’opéra,

Piangero, sur l’air éponyme de Haendel (une production “Parfum de films”). Elle a également enregistré chez Harmonia Mundi et possède un très vaste répertoire d’oratorio.

#retour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Louis Pichon

Henri Higgins

Né à Saint-Étienne, Jean-Louis Pichon s’oriente, après des études supérieures de lettres classiques, vers le théâtre. Sa formation d’acteur débouche, en 1971, sur la création mondiale du Monde Cassé de G. Marcel au Théâtre de l’Alliance Française, dont il assure la mise en scène et le personnage d’Antonoff. Depuis, ses activités d’acteur et de metteur en scène se développent conjointement.

Il met en scène de nombreuses productions d’opéra, notamment Amadis de Massenet, Thérèse au Festival Européen de la Culture à Karlsruhe et en Pologne, Richard Coeur de Lion de Grétry et Macbeth à l’Opéra de Nancy, Esclarmonde au Massimo de Palerme, Il Pirata, Cavalleria Rusticana et Le Roi d’Ys à Saint-Étienne, Macbeth à Montevideo, Turandot, Hérodiade et Carmen à Liège, repris à Saint-Étienne, à Palerme et Marseille, Lucia di Lammermoor à Avignon, Le Roi de Lahore à Bordeaux, Dialogues des Carmélites à Saint-Étienne, Séville et à Santiago du Chili, Salomé (version française) à Saint-Étienne et Nice, Werther au French May de Hong Kong, Lakmé à l’Opéra du Caire, Les Pêcheurs de Perles à Santiago et Shanghai,

La Bohème à Monte-Carlo, Liège et Marseille, La Dame Blanche à l’Opéra-Comique, Lucia di Lammermoor (version française), Roma, La Reine de Saba et Polyeucte au Festival de Martina Franca, Le Roi d’Ys à Marseille, La Gioconda, Rigoletto, Lucrezia Borgia, Roméo et Juliette et Lakmé à Santiago. En tant que comédien, citons L’Amour Masqué (Lui) à l’Opéra de Bordeaux et My Fair Lady aux Opéras de Metz et Avignon. Jean-Louis Pichon assure la direction de l’Opéra-Théâtre de Saint-Étienne de 1983 à 2008. Il est également le fondateur de la Biennale Massenet qu’il dirige artistiquement depuis 1988 et où il crée de nouvelles productions de Thaïs (reprise au Caire en 1997), Le Roi de Lahore, Roma, Hérodiade, Werther, Sapho, Le Jongleur de Notre-Dame et Ariane. Il participe également à de nombreux jurys internationaux de chant.

Parmi ses projets, citons-les mises en scène du Roi de Lahore en mars 2016 et de Dialogues des Carmélites en février 2017 à l’Opéra de Saint-Étienne, ainsi qu’une nouvelle production.

#retour

 

 

 

 

 

 

 

 

Georges Beller

Colonel Pickering

Fils d’artiste, Georges Beller est rapidement attiré par la comédie. Il suit ainsi des cours de mime, puis se produit dans des cabarets parisiens. L’artiste s’expatrie ensuite aux États-Unis pendant deux ans et y suit les cours de P. Curtis et L. Strasberg.

De retour en France, il cumule les rôles au cinéma. Il s’illustre notamment dans Nous n’irons plus au bois, Les Pétroleuses, Marseille contrat, Moonraker de la série des James Bond, ou encore Les Rois du gag. Pour la télévision, il joue dans le feuilleton Médecins de nuit de 1978 à 1986.

Un producteur lui propose alors d’animer des émissions de divertissements. Il présente ainsi L’Arche d’or, Salut les artistes, Jeux sans frontières ou encore Question de charme.

En parallèle, il monte sur les planches, notamment pour Le Knack, Happy Birthday, Pauvre France, Le Dindon, Irma la Douce, Viens chez moi, j’habite chez une copine, Le système Ribadier, Panier de crabes, Ma femme est folle, Trop c’est trop ou encore Ma femme s’appelle Maurice.

En 2009, Georges Beller revient dans une comédie musicale, Zorro, jouée aux Folies Bergère et mise en scène par le britannique Christopher Renshow. Le spectacle s’inspire du livre éponyme d’Isabel Allende. Suivra une tournée avec Théâtre & Comédie de la pièce Le chêne d’Allouville d’Éric Lenormand et Pierre Sauvil.

En 2011, il reprend Contre temps de Richard Harris, adapté par Benoit Girard au Théâtre de Montreux, pièce anciennement intitulée Tempo, créée en 1990 au Théâtre Fontaine et qui obtint la même année le Molière du théâtre musical dans une mise en scène de Philippe Ogouz.

En janvier 2012, après une tournée, la pièce Ça reste en famille de Bernard Grange est reprise au Théâtre Le Palace à Paris.

En 2014/2015, il co-écrit et interprète Enfer et contre tout, présenté en tournée, puis durant l’été à Paris au Théâtre Déjazet, où il joue également Je ne veux pas mourir idiot, pièce d’après des dessins de Georges Wolinski et programmée en son hommage.

À la télévision, Georges Beller participe également à certains épisodes des séries Kaamelott et Scènes de ménage.

#retour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Raphaël Brémard

Freddy

Amateur et chanteur dans des groupes de rock, Raphaël Brémard se destinait à être technicien forestier quand il rencontre Marie-Paule Nounou qui l’initie au chant lyrique. Pendant trois ans, il se forme auprès d’elle et de Gilles Ragon avant d’intégrer le CNIPAL à Marseille de 2004 à 2006, où il reçoit les conseils de Mady Mesplé, Yvonne Minton, Tom Krause et David Syrus.

Pendant ses années de formation, il est invité à rejoindre le Forum Franco-Allemand des Jeunes Artistes à Bayreuth et il est également artiste fidélisé des Opéras de Montpellier et Besançon. S’en suivent des engagements dans de nombreuses maisons d’Opéra françaises

(Marseille, Lille, Avignon, Metz, Massy, Saint-Étienne, Dijon, Toulon, Reims, Rouen, Limoges...).

Il chante régulièrement avec l’Opéra Éclaté au Festival de Saint-Céré, ainsi qu’en tournée en France (Tamino/La Flûte Enchantée, le Comte Almaviva/Le Barbier de Séville, Pâris/La Belle Hélène, ainsi que Bastien/Bastien et Bastienne). À l’étranger, Raphaël Brémard se produit au Festival de Spoleto en Italie, avec le Glyndebourne Touring Opera en Angleterre et en tournée mondiale (Australie, Chine, République Tchèque, États-Unis...) dans Une Flûte Enchantée de Peter Brook (Molière du Spectacle Musical 2010).

Grâce à son aisance scénique et à son timbre de voix, il est un ténor particulièrement remarqué par la critique. On a pu l’entendre dans le Remendado/Carmen, Monostatos/La Flûte Enchantée, les 4 Valets/Les Contes d’Hoffmann, Basilio et Don Curzio/Le Nozze di Figaro, Goro/Madama Butterfly, Gastone/La Traviata, Spärlich/Les Joyeuses Commères de Windsor, Le Fou/Wozzeck, Badal/Padmavati et Normanno/Lucia di Lammermoor. Ses multiples facettes lui permettent d’aborder également les rôles d’opérette : il est Camille de Coutançon et Lérida/La Veuve Joyeuse, le Soldat Fritz/La Grande Duchesse de Gerolstein, Carlos de Médina/La Belle de Cadix, Ardimédon/Phi-Phi, Orphée/Orphée aux Enfers, le Prince Casimir/La Princesse de Trébizonde, Florès/L’Auberge du Cheval Blanc et Léopold/Valses de Vienne. En parallèle, les ensembles Arianna et Les Éléments font régulièrement appel à lui pour des oratorios (Magnificat de Bach, Requiem de Mozart...) et récitals qui lui permettent de chanter le répertoire baroque qu’il apprécie.

Pour la saison 2013-14, Raphaël Brémard reprend la tournée d’Une Flûte Enchantée de Peter Brook, Goro/Madama Butterfly et Freddy/My Fair Lady à l’Opéra Grand Avignon. Il est également Gustave/Pomme d’Api et Chrysodule Babylas/Monsieur Choufleuri à l’Autre Scène de Vedène.

En 2014-15, on peut l’entendre dans Tibia/Les Caprices de Marianne en tournée française (Reims, Marseille, Tours, Avignon, Bordeaux, Limoges, etc.), le Roi Bobêche/Barbe-Bleue à Angers-Nantes Opéra et à l’Opéra de Rennes, le 2ème Fossoyeur/Hamlet à l’Opéra Grand Avignon, Ajax 1/La Belle Hélène au Théâtre du Châtelet, etc.

En 2015-16, on peut l’entendre notamment dans la reprise des Caprices de Marianne (Vichy, Limoges), Anselmo/L’Homme de la Mancha et Le Remendado/Carmen à l’Opéra d’Avignon, Freddy/My Fair Lady à l’Opéra de Massy, Pedrillo/L’Enlèvement au Sérail à l’Opéra de Tours, etc.

#retour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sylvie Bichebois

Mrs Higgins

 

Après avoir étudié le piano, Sylvie Bichebois obtient ses médailles d’or de chant et d’art lyrique au Conservatoire Régional du Grand Nancy, dans la classe de Christiane Stutzmann. Elle travaille ensuite plus spécialement le répertoire du lied et de la mélodie française avec le baryton allemand Udo Reinemann.

En 1994, elle est engagée dans le Chœur de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole.

Elle y chante rapidement de nombreux rôles en opéra et en opérette, dans lesquels elle peut également mettre à profit son goût pour la comédie (Rigoletto, Dialogues des Carmélites, Les Huguenots, Médée, Le Freischütz, La Fille de Madame Angot, La Belle Hélène, Le Voyage dans la Lune, Barbe-Bleue…).

Elle chante également à l’Arsenal de Metz la grande prêtresse dans Aïda de Verdi avec l’Orchestre national de Lorraine sous la direction de Jacques Lacombe.

Ces dernières années, elle reprend au pied levé le rôle de Virgile dans Françoise de Rimini d’Ambroise Thomas sous la direction de Jacques Mercier.

Elle joue ensuite les rôles de Mrs Eynsford-Hill et de Mrs Hopkins dans My Fair Lady, Annina dans La Traviata, Gertrud dansHänsel und Gretel,la Comtessed’Arenberg dans la pièceCharly 9 d’après Jean Teulé et La Baronne de Gondremarck dans La Vie Parisienne.

La saison passée, outre le rôle de Gertrude dans Roméo et Juliette de Gounod et d’Hippolyta dans A Midsummer Night’s Dream, elle a également repris ceux de Mrs Eynsford-Hill et Mrs Hopkins dans My Fair Lady à Metz et à Massy. En octobre 2016, elle interprète La Zélatrice dans Suor Angelica de Puccini.

Parallèlement à ses activités au sein de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole, Sylvie Bichebois se produit régulièrement en concert, aussi bien dans le répertoire lyrique que dans celui de la musique sacrée.

#retour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marie-Émeraude Alcime

Mrs Pearce

 

Marie-Émeraude Alcime est née à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe dans une famille de musiciens. Dès son plus jeune âge, elle joue du piano, de la flûte traversière et du ‟Ka”(tambour traditionnel guadeloupéen). Elle fait partie du CEFRIM, groupe de musique traditionnelle, et est membre des Instrumentistes de l’Orchestrade de la Caraïbe. En tant que flûtiste, elle obtient de nombreux prix.

Après un baccalauréat littéraire option musique, elle quitte son île natale pour faire ses études en France métropolitaine, où elle obtient une double licence de musicologie et des métiers de la scène lyrique dans les Universités de Rouen et de Nancy.

Elle est engagée dans le Chœur de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole depuis 2011.

Parallèlement, elle est mezzo-soprano soliste dans L’Oratorio de Noël de C. Saint­-Saëns, le Stabat Mater de G.B. Pergolèse et laPetite Messe Solennelle de Rossini à l’Arsenal de Metz, ainsi qu’à Kaiserslautern et Neunkirchen (Allemagne).

Toujours en quête de perfectionnement, elle participe à diverses master-classes, dont celles de Marcello Bedoni, Marie-Ange Todorovitch, Jean-Pierre Furlan ou encore Marcel Vanaud.

Sur la scène de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole, elle interprète quelques petits rôles de soliste, dont la Mariée dans L’Auberge du Cheval Blanc de Benatzky, l’Oncle dans Pomme d’Api d’Offenbach,Madame de Quimper-Karadec dans La Vie Parisienne, La Badessa dans Suor Angelica de Puccini…

#retour

 

 

 

 

HAUT DE PAGE