Opéra de Reims

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Accueil Saison 2016-2017 Spectacles ORFEO PAR-DELÀ LE GANGE

ORFEO PAR-DELÀ LE GANGE

Présentation

Opéra de Claudio Monteverdi et musique hindoustanie

Mardi 4 octobre 20h00
Surtitrage
Tarifs : 30€ - 25€ - 17€ - 10€
Durée indicative : 2h30 avec entracte

 


Par quel étonnant syncrétisme musical et mythologique, l’Ensemble Akadêmia parvient-il aussi magnifiquement à faire résonner entre elles la musique hindoustanie avec celle de Monteverdi, et se rencontrer la divinité hindouiste Shiva et le mythe grec d’Orphée ?
C’est Eurydice qui a inspiré à Françoise Lasserre, directrice d’Akadêmia, cette route mystérieuse et si inattendue de la Grèce à l’Inde. Si, dans l’Orfeo de Monteverdi, le personnage d’Eurydice est si discret, on pourrait imaginer que c’est parce qu’elle vient d’une autre culture. L’Inde, de par sa spiritualité, sa musique, sa danse, pourrait alors constituer cette rive étrangère à aborder... Au bout du voyage, ce spectacle original où se croisent les cultures et les mythologies aura été présenté avec succès dans les deux pays, aura rassemblé avec grâce des artistes indiens et français, et aura déployé une histoire parallèle donnant une nouvelle lecture des amours tragiques d’Orphée et Eurydice.
Ayant voyagé à travers l’Inde et par-delà le Gange, Orphée est un chanteur occidental qui tombe amoureux d’Eurydice, la danseuse consacrée à Shiva. Tout à sa passion, il enlève Eurydice et l’emmène en Europe pour l’épouser. Mais Shiva, grâce au cobra habituellement entouré autour de son cou, enlève Eurydice à la vie. Orphée, de retour en Inde, erre à la recherche d’Eurydice et entame sa descente aux enfers...

 

Distribution

AKADEMIA

Direction musicale et conception du projet : Françoise Lasserre
Mise en scène : François Rancillac
Scénographie, costumes : Sabine Siegwalt
Mouvements scéniques : Charlotte Delaporte
Lumières : Dominique Fortin
Direction technique : Alexis Quinet

avec

Orfeo : Dâvid Szigetvâri
Musica, Messagiera : Dagmar Saskova
Danse Odissi : Arushi Mudgal
Euridice : Hadhoum Tunc
Pastore, Speranza : Jean-Christophe Clair
Pastore : Jan Van Elsacker
Pastore : Johannes Weiss
Pastore, Caronte : Hugo Oliveira
Ninfa, Prosperina : Harmonie Deschamps
Plutone : Jean-Claude Sarragosse

Instrumentistes indiens
Sarangi : Murad Ali
Shehnai : Sanjeev Shankar
Tabla : Mithilesh Jha
Pakhawaj : Mohan Shyam Sharma
Tanpura : Hasan Zohaib et Ahmed Shiraz

Orchestre : Akadêmia et 13 instrumentistes
Chœur : Vocal Academy of India et 8 choristes

Création coproduite en 2013 : Akadêmia, The Neemrana Music Foundation, Cité de la musique, Opéra de Reims
Soutenu par l’Ambassade d’Inde à Paris dans le cadre du Festival Namaste France.

 

 

 

 

 

 

 

Françoise LASSERRE
Direction musicale et conception du projet

 

Après des études de mathématiques, Françoise Lasserre poursuit une formation musicale incluant - outre le traverso - l’analyse, l’écriture et la direction d’orchestre à l’école normale de Paris (cours de Pierre Dervaux). Le hasard lui permet de collaborer à la fois avec Michel Corboz pour qui elle prépare des chœurs amateurs, et de faire partie des quelques chanteurs réunis par Philippe Herreweghe pour fonder la Chapelle Royale. Ces rencontres modifient son parcours, lui permettant de placer la musique ancienne au centre de son activité musicale.

En 1986, Françoise Lasserre crée Akadêmia à l’instigation de la région Champagne-Ardenne. Poursuivant dès lors, avec force et vigueur, un idéal musical ascétique mais jubilatoire, qui puise sa source dans le respect du texte et le désir de nous élever vers les hauteurs, elle donne de nombreux concerts tant en France qu’à l’étranger et réalise 15 CDs avec une prédilection pour Monteverdi et Schütz. De nombreuses récompenses sont venues saluer ce travail : 1er prix concours Palestrina (1994), plusieurs ffff du journal Télérama, Diapasons d’Or, Chocs…

Elle collabore avec des ensembles instrumentaux comme la Fenice ou Concerto Italiano, des structures telles que les Ballets de Monte-Carlo (chorégraphies de Sidi Larbi Cherkaoui et Jean-Christophe Maillot sur des oeuvres de Schütz et Monteverdi) et la Comédie de Saint-Étienne (directeur : Jean-Claude Berutti), des metteurs en scène (François Rancillac avec la création au Mexique du « Tombeau de Molière »).

Recréer des œuvres majeures ou inconnues de la musique vocale et/ou instrumentale des XVIIe et XVIIIe siècles, telle est la vocation première d’Akadêmia.

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François RANCILLAC
Mise en scène

 

Diplômé en philosophie, François Rancillac suit également des études d’harmonie et de contrepoint avec Michel Puig. En 1983, il fonde et codirige avec Danielle Chinsky le Théâtre du Binôme ; là, il aborde des auteurs aussi divers que Jean Racine, Christian Rullier, J.M.R. Lenz, Pierre Corneille, Molière, Olivier Py, Edmond Rostand, Jean-François Caron, Giraudoux, Jean-Luc Lagarce, Marie Balmary, Jonathan Swift, Rémi de Vos, Max Frisch…

Il aborde le lyrique avec Bastien, Bastienne... suite et fin, "opéra imaginaire" de Mozart, et collabore de nombreuses années aux spectacles électro-acoustiques de Serge de Laubier. Il crée en juin 2006 une version concert de l’opéra-jazz de Laurent Cugny, d’après Cloud tectonics de José Rivera.

Après avoir été artiste associé au Théâtre de Rungis, à la Scène nationale de Bar-Le-Duc et au Théâtre du Campagnol, puis directeur artistique du Théâtre du Peuple de Bussang, FrançoisRancillac a été co-directeur de La Comédie de Saint-Étienne. Il dirige depuis mars 2009 le Théâtre de l’Aquarium, à la Cartoucherie de Paris.

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Sabine SIEGWALT
Scénographie, costumes

 

Sabine Siegwalt fait des études d’Histoire de l’Art, puis elle est habilleuse au cinéma pour les réalisateurs Alain Cuny, Amos Gitaï, René Allio et Jean-Pierre Denis. Aujourd’hui, elle évolue entre théâtre, théâtre jeune public, théâtre de rue, danse et opéra. Elle y crée des costumes ainsi que des scénographies.

Elle accompagne certains metteurs en scène depuis de nombreuses années comme Claude Buchvald, François Rancillac, Michel Froelhy, Blandine Savetier, et les compagnies telles que Le Fil Rouge Théâtre, Pour ainsi dire, Théâtre des affinités… Elle travaille régulièrement avec Marie-Christine Soma, Valère Novarina, Guy Pierre Couleau, Balazs Gera, Jean-Louis Heckel, Jean-Yves Ruf, Thierry Roisin ainsi qu’avec Les Clandestines, Médiane, Dégadézo, Vertigo, Manège et Le Théâtre de Royal de Luxe.

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Charlotte DELPORTE
Mouvements scéniques

Charlotte Delaporte développe simultanément un travail de chorégraphe, d’interprète, d’assistante pour la danse et le théâtre et d’enseignante, car elle n’a jamais dissocié création et formation. Depuis 2008, elle développe un axe plus spécifiquement dédié aux comédiens. A la demande de metteurs en scène, elle règle mouvements de scènes et parties chorégraphiques de la Cie Verdastro Della Monica de Florence, la Cie le Fil Rouge Théâtre de Strasbourg…

Parallèlement, elle poursuit son projet « Qui veut interpréter le solo multiple ? » avec le vidéaste Stéphane Metge. Ensemble ils créent des soli vidéographiques liant la création et la transmission. Formée à diverses techniques de danse contemporaine, dont celle de Nikolaïs à travers l’enseignement de Carolyn Carlson, elle est l’interprète de Karine Saporta, Sidonie Rochon, Maïté Fossen entre 1980 et 1988.

Dans le même temps, elle chorégraphie par ailleurs 5 soli ainsi que des pièces pour plusieurs danseurs.

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Dominique FORTIN
Lumières

Directeur technique du Théâtre de l’Aquarium depuis 1987, il a créé les lumières des spectacles de Jean-Louis Benoit, Didier Bezace, Chantal Morel, Catherine Anne, Jacques Gamblin et de Jean-Michel Isabel.

Il créé les lumières des spectacles de Christian Benedetti depuis 2003 : Supermarché, L’amérique, Suite et La Trilogie de Belgrad de Biljana Srbljanovic ; 4,48 Psychose de Sarah Kane ; Existence de Edward Bond ; Stop the Tempo et Kebab de Gianina Carbunariu ; La Mouette et Oncle Vania de Tchekhov.

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Arushi MUDGAL
Danse Odissi

Née en 1986 dans une famille de musiciens, Arushi Mudgal a eu la chance de découvrir la musique et la danse à l’institut Gandharva Mahavidyalaya, créé par son grand-père Vinaya Chandra Maudgalya, et actuellement dirigé par son père Padmashree Madhup Mudgal.

C’est à l’âge de cinq ans qu’elle commence à apprendre l’Odissi auprès de sa tante, la célèbre Padmashree Madhavi Mudgal, tout en s’initiant très jeune au chant classique. Très vite, elle se produit, en Inde comme à l’étranger, au sein de la troupe de son gourou, notamment au Brésil, en France (Théâtre de la Ville), en Allemagne (Berlin Festspiele) et au Maroc (Festival de Fez) où elle a l’honneur de danser avec le maître légendaire Kelucharan Mohapatra et sa tante Madhavi Mudgal, un récital inoubliable illustrant la continuité de la tradition de la danse indienne par trois générations d’artistes.

Aujourd’hui présente dans les festivals du monde entier, elle est invitée en 2008 par Pina Bausch pour se produire au festival de danse de Dusseldorf. Etoile montante de l’Odissi, Arushi Mudgal est fascinante de jeunesse et de virtuosité. Sa grâce enthousiasme publics et médias.

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Dávid SZIGETVÁRI
Tenor

Après avoir étudié à l’Université de Musique Franz Liszt de Budapest avec Katalin Halmai, Dávid Szigetvári suit les masterclasses de Mitsuko Shirai, Nicholas Clapton, Peter Schreier, Helmuth Rilling, Ton Koopman, Nancy Argenta et Jean-Paul Fouchécourt. Il remporte le 1er Prix au XVIIIe Concours International Johann Sebastian Bach de Leipzig en 2012 et un Prix Spécial au Concours International d’Opéra baroque Antonio Cesti à Innsbruck en 2010, la critique saluant sa “voix fraîche et délicieusement colorée” (OperaNews).

Ses débuts en Allemagne en 2012 dans la Passion selon Saint-Matthieu de Bach ont été décrits par le Stuttgarter Zeitung comme “sensationnels”, soulignant sa “puissance créative spectaculaire”. Il chante également Telemaco dans Il ritorno d’Ulisse in Patria et le rôle-titre de l’Orfeo dans le cycle des opéras de Monteverdi au Landestheater de Passau, mis en scène par Kobie van Rensburg et dirigés par Wolfgang Katschner, en 2012 et 2013.

Il se produit régulièrement avec le Purcell Choir et l’Orfeo Chamber Orchestra de Budapest sous la direction de György Vashegyi, le Savaria Baroque Orchestra et Pál Németh, et l’ensemble belge Scherzi Musicali dirigé par Nicolas Achten, avec lesquels il enregistre l’Oratorio di Santo Stefano de Caldara et La Catena d’Adone de Mazzocchi. En 2013, Dávid Szigetvári fera ses débuts au Handel-Festival de Halle avec le Lautten Compagney Berlin et chantera en récital au Bachfest de Leipzig.

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Dagmar ŠAŠKOVÁ
Soprano

Née à Rakovník en République tchèque, Dagmar Šašková débute ses études de musique et de chant à l’Université de Bohème occidentale à Pilsen avant d’obtenir en 2002 le Deuxième prix à Leoš Janáček International Competition à Brno et un Prix spécial de Bohuslav Martinů. Elle se forme également à l’Académie Janáček des arts musicaux de Brno puis au Centre de musique baroque de Versailles.

Actuellement, Dagmar Šašková se produit en concert avec des ensembles baroques tels que Centre de musique baroque de Versailles, Akadêmia, Correspondances, Il Festino, La Fenice, La Rêveuse, Le Concert brisé, Les Paladins, Pygmalion, Sagittarius ou encore Musica Florea. A l’opéra, elle interprète, entre autres, Corisande dans l’opéra Amadis de Lully (Massy, Théâtre d’Avignon), Moschino, Ninfa, Rubanière et Fleure dans L’Egisto de Marazzoli et Mazzocchi (Théâtre l’Athénée, Cergy-Pontoise…), Apollo dans Terpsicore de Händel, Melanto dans le Retour d’Ulysse de Claudio Monteverdi (Massy, Théâtre Gérard-Philipe Saint-Denis, Reims, Nice), le rôle titre dans Didon et Enée de Purcell (Lyon, Uzès)…

Elle se produit régulièrement en récital avec la clavecinste Kateřina Chroboková dans un répertoire baroque. Avec la pianiste Vendula Urbanová, elle a fait une série de concerts de la musique tchèque au Centre tchèque à Paris.

Dagmar Šašková a participé à de nombreux enregistrements. Parmi les plus récents, citons en 2015 le disque Natale in Italia avec l’ensemble La Fenice.

En 2016, elle partira en tournée avec Les Histoires sacrées de Marc Antoine Charpentier en Corée du Sud avec le Centre de musique baroque de Versailles.

 

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Hadhoum TUNC

Soprano

Hadhoum TUNC obtient un premier prix de chant et son prix de perfectionnement à l’unanimité au Conservatoire de Reims. Elle approfondit son interprétation de la mélodie et du Lied auprès de Udo Reinemann aux CNR de Metz puis de Toulon.

Elle entre au conservatoire du XIème à Paris dans la classe de Julie Hassler pour se former au répertoire baroque, puis se perfectionne auprès de nombreux maîtres tels que Howard Crook et Maria Christina Kiehr. 
Elle obtient une bourse afin de suivre l’enseignement de Gudrun Volkert à Salzbourg dans le cadre de la prestigieuse « Sommerakademie ».

Encouragée par ses professeurs, elle décide d’embrasser une carrière lyrique. Elle fait ses débuts dans Acis et Galathée de Lully, sous la direction scénique de Christian Gangneron alors directeur de l’ARCAL.
On la retrouve dans différentes productions lyriques : Le Couronnement de Poppée de Monteverdi (Amour et Damigella), l’Opéra de quat’sous de Kurt Weill (Lucy), Carmen de Bizet (Frasquita), l’Orlando furioso de Vivaldi (Angelica), Le Retour D’Ulyssede Monteverdi (Amour et Junon), Hänsel und Gretel de Humperdinck (Gretel), Sylla et Glaucus de Leclaire (Circé), La Clémence de Titus de Mozart (Servilia), Les Mamelles de Tirésiasde Poulenc (Thérèse), The old Maid and the Thief de Menotti (Laetitia), La belle Hélène de Offenbach (Parthénis), Raoul Barbe bleue de Grettry (Isaure).

En récital ou oratorio, elle interprète aussi bien les répertoires baroque (Bach, Vivaldi, Pergolèse, Haendel) classique et romantique (Mozart, Haydn, Brahms, Mendelssohn).

Elle chante sous la direction de chefs d’orchestre tels que Françoise Lasserre, Jérôme Corréas, Mark Foster, Alain Guingal, Dominique Trottein, Fabien Gabel.

Elle interprète Voici le nouveau jardin, pièce lyrique pour soprano solo, création de Thierry Pécou lors d’une tournée en Chine.


Depuis 2010, elle collabore avec la compagnie Les Monts du Reuil (Cendrillon, Docteur Sangrado, Le Soldat Magicien, Barbe bleue...)


Elle est régulièrement l’invitée de l’Opéra de Reims pour des récitals avec l’Ensemble orchestral sous la direction de Yann Molenat (Piazzolla et Villalobos, Concert Mozart, Concert Offenbach, Ariettes oubliées de Debussy...). Passionnée par l’art théâtral, elle ne cesse de développer son jeu auprès de metteurs en scène reconnus tels que Christian Gangneron, Bernard Pisani, Vincent Tavernier, Nadine Duffaut, Christophe Rauck.


Au cours de la saison 2016-2017, elle sera Eurydice dans l’Orfeo de Monteverdi à l’Arsenal de Metz et à l’Opéra de Reims. Elle reprendra le rôle de Filia dans Histoires sacréesà l’Opéra de Nantes-Angers et Rennes. Elle interprétera la princesse dans la nouvelle création Little Nemo du Compositeur David Chaillou à l’Opéra de Nantes-Angers. Elle incarnera Isaure, dans Barbe bleue de Grétry à l’Opéra de Metz.

 

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Jan Van ELSACKER
Ténor

Jan van Elsacker remporte le premier prix de chant et de piano au Conservatoire Royal Flamand d’Anvers

De 1987 à 1991, il chante entre autres avec le Collegium Vocale et La Chapelle Royale (Philippe Herreweghe), La Petite Bande (Gustav Leonhardt et Sigiswald Kuyken) et Anima Eterna (Jos van Immerseel). Il travaille également avec le Currende Consort (Erik van Nevel) avec lequel il participe à plusieurs enregistrements pour la radio, la télévision et enregistre des disques (dans la série Polyphonie Flamande).

A l’étranger Jan van Elsacker se produit régulièrement avec le Poème Harmonique (Vincent Dumestre) l’ensemble Akadêmia (Françoise Lasserre), et Weser Renaissance (Manfred Cordes).

En 1996, il est lauréat du concours international “Musica Antiqua Bruges” et est sélectionné pour la “Présentation d’Interprètes vocaux Erna Spoorenberg”.

En 2003, il est l’invité du Festival de Musique ancienne de Bruges où, outre le Combattimento di Tancredi e Clorinda, il donne un récital Schumann avec la pianiste Claire Chevallier.

En janvier 2008, il fait ses débuts dans le rôle-titre d’Orfeo de Monteverdi à l’Opéra National de Pologne avec l’ensemble La Fenice (Jean Tubéry). Il se produit régulièrement dans les plus importants festivals de musique ancienne tels le Festival des Flandres, le Festival d’Utrecht, Festival de la Chaise-Dieu, Festival Baroque de Pontoise…

“Evangéliste exceptionnel, donnant une stupéfiante présence au texte”, Jan van Elsacker est chaque année très demandé pour chanter les Passions de Bach. Mais son extrême sensibilité est également merveilleusement adaptée à la monodie italienne du début du XVIIe siècle. Il enseigne également à Trossingen (Musikhochschule).

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Johannes WEISS

 Ténor

Johannes Weiss étudie tout d’abord le clavecin et la viole da gambe à Munich puis à Würzburg. Dans ces deux disciplines, il est lauréat de concours internationaux de musique de chambre : le concours « Van Wassenaer » à Den Haag, « Biagio Marini » à Neuburg, « La Société Polytechnique » à Francfort et « Alte Musik Treff » à Berlin.

Parallèlement, il commence ses études de chant au Conservatoire de Francfort avec Hedwig Fassbender. Il participe aux master classes de Christoph Prégardien, Guillemette Laurens, Emma Kirkby et Thomas Heyer.

Il interprète ensuite des rôles divers à l’Opéra de Francfort, au Staatstheater Wiesbaden, à la Monnaie à Bruxelles, à l’Opéra-Garnier à Paris, à l’Opéra National de Prague, au Odeon à Vienne, à l’Opéra de Danzig/Gdansk, à l’opéra Monte Carlo...

Il a été lauréat de la fondation Yehudi Menuhin et de « Kammeroper Schloss Rheinsberg 2006 ». 2006/2007 il a été membre de l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris.

Johannes Weiss se produit également dans de nombreux oratorios de Jean-Sébastien Bach et ses contemporains. Son répertoire comprend également la musique dramatique et religieuse de Monteverdi et des autres compositeurs du 17e siècle ; dans cette musique il travaille régulièrement avec Françoise Lasserre (Akadêmia) et Manfred Cordes (Weser-Renaissance).

Aux conservatoires de Mannheim et de Brême il enseigne la pratique de l’exécution historique de la musique et le chant lyrique.

 

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Hugo OLIVEIRA

Bariton

 

Originaire de Lisbonne, Hugo Oliveira a collaboré avec le Porto Opera Studio dans des productions telles que Joaz de Benedetto Marcello sous la direction de Richard Gwilt, L’Ivrogne Corrigé de Gluck (dans le rôle de Lucas) avec Jeff Cohen, Melodias Estranhas d’Antonio Chagas Rosa sous la direction de Stephan Asbury. Il s’est également produit dans Frankenstein ! de Heinz-Karl Gruber sous la direction de Pierre-André Valade (Remix Ensemble), ensuite repris en 2006 au Barbican Centre de Londres avec le London Symphonic Orchestra dirigé par François-Xavier Roth.

Au prestigieux Concertgebouw d’Amsterdam, Hugo Oliveira a interprété le rôle de Pedone dans La Wally de Catalani et le deuxième Philistin dans Samson et Dalila de Saint-Saëns, sous la direction de Giuliano Carella, ainsi que le troisième noble dans Lohengrin de Richard Wagner sous la direction de Jaap van Zweden.

En 2010, Hugo Oliveira a tenu le rôle titre dans Un retour d’Oscar Strasnoy sous la direction de Roland Harabaydian au Festival lyrique international d’Aix-en-Provence.

Parmi les autres opéras auxquels il a participé, citons notamment Les Noces de Figaro de Mozart (Figaro) sous la direction de Youngmin Park au Colisée de Porto, Les malheurs d’Orphée de Milhaud(Orphée) à la Cité de la musique de Paris, L’enfant et les Sortilèges de Ravel (Fauteuil) sous la direction de Wayne Marshall au Concertgebouw, Didon et Enée de Purcell (Enée), Venus et Adonis de John Blow (Adonis), Le Carnaval et la folie de Destouches (Momus), l’Orfeo de Monteverdi (Plutone) avec Divino Sospiro sous la direction d’Enrico Onofri et Rappresentatione di Anima et di Corpo de Cavalieri avec Akamus sous la direction de René Jacobs au Staatsoper de Berlin.

 

On a également pu l’entendre en oratorio, notamment dans le Requiem de Mozart avec l’orchestre Gulbenkian sous la direction de Michel Corboz, Die Legende von der Heiligen Elisabeth de Liszt avec Gennadi Rozhdestvensky, La messe en do mineur de Mozart avec l’ONLP sous la direction de Sascha Goetzel, le Requiem de Brahms sous la direction de Marcus Creed, Les Noces de Stravinsky sous la direction de Rob Vermeulen et Pulcinella de Stravinsky avec Martin Andrè. Dans le répertoire baroque, il a interprété, entre autres, les cantates de J.S. Bach avec l’orchestre Gulbenkian sous la direction de Ton Koopman, La Passion selon Saint Jean de Bach avec le 18c Orchestra sous la direction de Franz Bruggen et Solomon de Haendel sous Paul McCreesh.

Hugo Oliveira a également chanté avec Jordi Savall (Les Concerts des Nations), Christina Pluhar (l’Arpeggiata), Jos van Veldhoven (Nederlands Bach Society), Vaclav Luks (Collegium 1704), Joana Carneiro (Orchestre Symphonique du Portugal), Paul Dombrecht (Il Fondamento), Bruno Weil (Wallfisch Band), Klaas Stok (Concerto d’Amsterdam), Gabriel Garrido (Ensemble Elyma), Lawrence Cummings et Christophe Rousset.

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Harmonie DESCHAMPS

Ninfa, Prosperina

 

Artiste lyrique curieuse et passionnée, Harmonie se forme au chant et au théâtre depuis son plus jeune âge et poursuit ses études de chant lyrique en Master au Conservatoire National Supérieur de Paris avec Malcolm Walker, après avoir obtenu son prix de fin de Licence (DNSPM) dans la classe d’Isabelle Guillaud.

Par ailleurs, elle participe régulièrement à des Master-class (Marc Minkowski et Rachel Yakar, ou encore Margreet Honig, Janina Beachle…) et académies (Luxembourg).

 

La scène est synonyme pour elle de plaisir et de partage, c’est pourquoi elle se produit régulièrement dans le répertoire pour Soprano jeune-lyrique (de la mélodie à l’opéra, de la musique sacrée au lied, en passant par la musique contemporaine, ou encore le jazz) pour diverses occasions : opéras (« Barberine » dans Les Petites Noces de Figaro d’après Mozart en 2007, « Lady Billows » dans Albert Herring de B. Britten en 2010, La voix humaine d’après Cocteau et Poulenc en 2013 et 2015, et en 2016, La servante Maîtresse de Pergolèse à l’Opéra de Reims…), récitals, spectacles musicaux (ex : Via dolorosa avec la Cie « Accord des Nous » en 2013-14, « Chez Madame Arthur… » en 2015, etc.)...

Par ailleurs, ayant un grand attrait pour le répertoire Baroque depuis son enfance, elle participe régulièrement aux productions (en choeur ou en soliste) de l’ensemble Akadêmia, ou collabore avec l’ensemble Les Folies Françoises.

 

Parallèlement à son activité de chanteuse, elle est membre fondateur de la Cie Les Artisans de l’Ephémère et aborde les répertoires littéraires et dramatiques les plus larges en tant que comédienne, lectrice, assistante de mise en scène (création de pièces de théâtre, mais aussi de spectacles « jeune public », lectures, spectacles musicaux…).

Elle consacre également une partie importante de son activité et de sa formation (notamment dans la classe d’Anne Le Bozec) à la musique de chambre et particulièrement au Lied et à la Mélodie, en duos avec les pianistes Michalis Boliakis (leur duo est notamment finaliste du Concours International de Lied et Mélodie Nadia et Lili Boulanger 2015 et se produit en récitals entre autres dans la programmation « Jeunes Talents ») et Valeria Suchkova-Montfort. Elle participe en 2016 à la tournée « Tales of Night » (musique romantique allemande) en Inde avec l’ensemble Akadêmia et se produira également dans deux concerts (Mélodie, Lied et Opéra avec orchestre) lors du Kyoto International Music Students Festival 2016 en Mai prochain.

 

Désireuse de lier ses deux passions à la scène idéalement à l’opéra, elle sera notamment en Novembre prochain à l’opéra de Bordeaux et à la Philarmonie de Paris « Phénice » et « La Naïade » sous la direction de Marc Minkowski, dans Armide de Gluck.

 

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Jean Claude SARRAGOSSE
Basse

 

Jean Claude Sarragosse débute sa carrière au sein des Arts Florissants de William Christie. Invité par les ensembles vocaux ou instrumentaux, il chante ensuite l’oratorio sous la direction de Philippe Herreweghe, Joël Suhubiette, Jean Maillet, Jean Tubery, Jean-Claude Malgoire, Françoise Lasserre..., ainsi qu’en récital de Lied et Mélodie avec les pianistes Corine Durous ou Nathalie Steinberg.

Il interprète à l’opéra la majeure partie des rôles Mozartiens pour baryton-basse (Papageno, Figaro, Osmin. Don Alfonso, Zarastro ...) sans oublier Puccini (Colline de LaBohème), Tchaïkovski (Prince Grémine d’Eugene Onéguine), Verdi (Sparafucile ou le docteur de Traviata) Hoffenbach (les 4 diables, General Boum, Agamemnon, Bobinet) ainsi que le répertoire moderne avec Claudio des Caprices de Mariane de Sauget ou le répertoire contemporain avec la création de la Brute dans La nuit les brutes de R Auze ou le chef de police du Balcon de Peter Etvoes. Il a été dernièrement le Roi Cosmos du Voyage dans la lune d’Hoffenbach, le Père Grenu de Ciboulette à l’Opéra comique et sera en début de saison Pluton de l’Orfeo de Monteverdi (production d’ Akadêmia) et Don Jose de Santarem dans Don César de Bazan de Massenet a l’Opéra de Compiègne.

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Jean-Christophe CLAIR

Repéré et encouragé par le contre-ténor Henri Ledroit dont il devient l’élève, Jean-Christophe Clair choisit de faire du chant l’axe de sa vie. Médaille d’or de chant au Conservatoire Nationale de Région de Bordeaux et premier prix de musique ancienne du Conservatoire National de Paris obtenus parallèlement à des études de philosophie, d’histoire de l’art et de théologie, Jean-Christohe Clair poursuit sa formation en intégrant la troupe Opéra Éclaté d’Olivier Desbordes avec lequel il développe un sens aigu de la scène. 

Fort de cette formation il est engagé rapidement par des ensembles de grand renom : Sagitarius de Michel Laplénie, Akadêmia de Françoise Lasserre ou La Grande Écurie et la Chambre du Roy de Jean-Claude Malgoire.

Parallèlement à cette voie musicale Jean-Christophe Clair développe d’autres axes en lien avec les arts. Il entre à l’École d’Art Appliqué de Bordeaux où il étudie le dessin et la scénographie. Il réalise pour différents édifices religieux des peintures sur toiles de grandes dimensions et, fasciné par le baroque et sa conception du monde en transformation permanente, il se spécialise durant des années dans les arts éphémères : installations, décors, structures provisoires, peintures et vêtements. 

Enfin vivement intéressé par les arts de la scène, il crée avec la soprano Francoise Masset, le scénariste Olivier Venard et le metteur en scène Yves Coudray, des spectacles pour lesquels il est tour à tour costumier, scénographe ou producteur : Le Mystère d’Étienne, Paris 1997 ; Le Livre des Justes, Paris, Toulouse, Bordeaux, Lyon, Strasbourg, Versailles, Sylvanès, Metz, Rome, 2000 ; Marie-Madeleine, la Robe de Pourpre, Saint-Maximin, Toulon, Marseille, 2006.

Le chant demeurant toutefois sa priorité, Jean-Christophe Clair ne cesse d’explorer la musique baroque dans toutes ses facettes ; de l’opéra à la musique d’Eglise, de la Cantate à l’Histoire sacrée, il aborde avec une même passion ces différents registres. 

Ses toutes dernières collaborations l’ont conduit à croiser les chemins musicaux d’Emmanuelle Haïm et du Concert d’Astrée (Actéon de Charpentier, les Madrigaux de Monteverdi, La descente d’Orphée aux Enfers), de Françoise Lasserre et d’Akadêmia (Orfeo de Monteverdi, Müsikalische Exequiem de Schütz), d’Etienne Meyer et Les Traversées Baroque (La Pellegrina, Ortus da Polinia) ou de Rémi Cassaigne et de la Gioannina (enregistrement des œuvres de Orazio Michi).

Comme l’a écrit le critique Yvan Beuvard, "Jean-Christophe Clair est un de nos grands contre-ténors ou alto masculin. Sa force, la qualité de sa projection, les chaudes couleurs de son timbre, sa large tessiture en font un artiste incontournable ".

 

 

 

 

Murad ALI
Sarangi

Né dans une famille de musiciens originaires de Moradabad, Murad Ali appartient à la sixième génération de joueur de sarangi.Il a reçu un enseignement intensif de son grand-père Ustad Siddique Ahmad Khan et de son père Ustad Ghulam Sabir Khan ; grâce à cette transmission, il est actuellement considéré comme l’un des plus importants joueurs de sarangi de sa jeune génération.

Ayant commencé sa carrière à l’âge de 10 ans, Murad Ali remporte en 1992 le premier prix du concours de All India Radio. Il donne alors des concerts dans les plus importants festivals en Inde et à l’étranger. Il est également très recherché comme accompagnateur de chanteurs ou joueurs de tabla renommés.

 

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Mithilesh JHA
Tabla

Mithilesh Jha a commencé à apprendre le tabla à l’âge de 6 ans sous la direction de son père Shri Gopikant Jha. Il poursuit ses études avec le gourou Pandit Bulbul Maharaj ji de Bénarès. Son travail est actuellement guidé par Padmavibhushan Ustad Amjad Ali Khan. Son jeu se caractérise par sa volonté de conserver aux structures rythmiques les plus complexes clarté et mélodie. Son talent lui permet d’évoquer la variété des émotions. Non content de pratiquer un seul style, il accompagne aussi bien des danseurs que des chanteurs, ou d’autres instruments.

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SANJEEV & Ashwani SHANKAR
Shehnai

 

Nés dans une famille de musiciens appartenant à l’école de Bénarès dans laquelle on pratique flûte et shehnai depuis 450 ans et plus, Sanjeev et Ashwani manifestent leur affinité pour la musique très tôt et étudient avec leur père Daya Shankar, joueur de shehnai sur les scènes internationales ; celui-ci veille à stimuler le talent naissant de ses fils tout en préservant leurs personnalités musicales. Sanjeev et Ashwani étudient également avec leur grand-père Pt. Anant Lal avant de travailler sous la direction de Ravi Shankar. Dans tous leurs concerts, le duo des frères Shankar touche le coeur des auditeurs du monde entier et reçoit des appréciations louangeuses de la critique internationale.

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Mohan SHYAM SHARMA
Pakhawaj

Mohan Shyam Sharma est l’un des meilleurs joueurs indiens de pakhawaj. Il a appris son instrument avec Tota Ram Sharma de Mathura. Il commence sa carrière comme accompagnateur des plus jeunes des frères Dagar et effectue des tournées avec eux et Ustad Asad Ali Khan en Inde et à l’étranger. Il est un accompagnateur très recherché pour le dhrupad ; il a également accompagné d’éminents artistes connus à travers le monde comme Ravi Shankar, Hariprasad Chaurasia et Ustad Amjad Ali Khan.

La spécificité de son jeu réside dans sa gestion des techniques d’accompagnement. Elle est marquée par ses variations imaginatives qui anticipent sur celles du chanteur tout en maintenant la nécessaire coordination et le respect de l’humeur du rāga.

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