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ROMEO ET JULIETTE

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EXTRAITS DE PRESSE


« La transposition de la pièce de Shakespeare est hautement dramatique, violente même, lors des interventions des escadrons de Tybalt, habillés, bottés et casqués de cuir noir. Les moments forts du ballet n’ont rien perdu de leur effet spectaculaire, notamment les ratonnades menées par Tybalt, l’agonie de Mercutio battu à mort par les milices…, le duo d’amour des deux
héros…, et la scène finale où Roméo puis Juliette serrent désespérément contre eux le corps sans vie de l’autre, avant de se donner la mort… Ainsi interprété par une troupe contemporaine,
le ballet d’Angelin Preljocaj paraît particulièrement spontané et moderne ».
Le Figaro, 15 juillet 2001


« …Le spectacle s’appuie sur une chorégraphie qui est un miracle de gestes toujours justifiés sur le plan dramaturgique, un enchantement de formes ciselées avec précision et élégance
selon le style sévère et dépouillé de Preljocaj. Cependant il se permet des éclats de sensualité impérieuse dans les duos de la fenêtre, de la chambre à coucher et le duo final de la mort… La
danse des deux nourrices est un bijou d’une perfection absolue. Les danseurs de la compagnie se sont totalement et magnifiquement fondus dans l’esprit de la chorégraphie et dans le style d’Angelin Preljocaj. Avec cette reprise, ce Roméo et Juliette confirme qu’il appartient à nos “c lassiques contemporains“ ».
Ballet 2000, Octobre 1996


« …Les duos expliquent pourquoi M. Preljocaj est un chorégraphe d’importance majeure. À ses moments les plus forts, il utilise le mouvement d’une toute nouvelle façon, évitant toute
connotation narrative.
Au mariage, Roméo et Juliette se lancent de deux chaises, une image qui est retravaillée à travers les lancées désespérées de leur duo final dans la tombe. Nous voici devant de la vraie
chorégraphie, difficile à interpréter, mais rendue avec une virtuosité exemplaire ».
The New York Times, 23 Octobre, 1998


« …Les 90 minutes sont soutenues par des inventions chorégraphiques étonnantes et intensément musicales. La gestuelle robotique, classique des miliciens et des deux infirmières est possédée d’une sophistication et d’une séduction qui font bien plus peur que de simples exercices militaires. Le vocabulaire pour les deux amants fusionne une terreur humaine poignante avec un besoin charnel…. La chorégraphie est dansée d’une façon magnifique, du début à la fin, par la propre compagnie de Preljocaj. Ceux qui sont à la recherche d’une bonne
vieille tragédie romantique seront déçus. Ce que nous donne Preljocaj dans cette pièce ambitieuse, imparfaite, irrésistible, est une poésie d’une autre sorte ».
The Guardian, 5 octobre 2001

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